08 - 05 - 2017 / AVIS MUSILINK - www.musilink.com

 

Loreann was the best! I hired Loreann to sing/play on guitar a few songs for my wife and I that were celebrating our 1 year wedding anniversary in Paris. Not being familiar with the city, Loreann helped me plan everything down to the last detail regarding location, etc. She even was quick to act spontaneously when our originally timed plans couldn't work out and switched time and venue that night, no problem! The performance itself was great. Loreann went above and beyond the song I requested she play on the acoustic guitar and put together an entire setlist just for us. Loreann is technically skilled on the acoustic guitar and has an amazing voice! Truly a great experience! I would recommend Loreann to anyone!

 

Loreann était la meilleur! J'ai embauché Loreann pour chanter / jouer à la guitare quelques chansons pour ma femme et moi qui célébraient notre anniversaire de mariage de 1 an à Paris. Sans être familier avec la ville, Loreann m'a aidé à planifier tout jusqu'au dernier détail concernant l'emplacement, etc. Elle a même été prompte à agir spontanément lorsque nos plans initialement chronométrés ne pouvaient pas fonctionner et changé de temps et de lieu ce soir-là, pas de problème! La performance elle-même était géniale. Loreann est allé au-delà de la chanson, j'ai demandé qu'elle joue sur la guitare acoustique et mette ensemble une liste entière pour nous. Loreann est techniquement qualifié sur la guitare acoustique et a une voix incroyable! Vraiment une excellente expérience! Je recommanderais Loreann à tous!

 

30 - 09 - 2017 / AVIS MUSILINK - www.musilink.com

 

Loreann' a été un vrai coup de cœur lors de notre mariage. Sa voix et sa personnalité nous ont laissé un excellent souvenir. Elle nous a accompagné tant au vin d'honneur que pendant le repas. Nos invités ont tous adoré sa prestation et à notre grande surprise, beaucoup nous ont demandé ses références pour la retrouver sur Musilink! Loreann' est une passionnée de musique et c'est donc sans hésiter que nous ferons à nouveau appel à ses services. Nous la recommandons sans hésiter. H & S

 

LE CESAR / PROVINS / 12- 04 – 2014 / LOREANN'

 

 

Parfois la vie vous a un de un ces goûts de revenez-y, pas du tout vérolé. Me pointe de bonne heure – contrairement à mon habitude – sur le marché de Provins because ma journée est chargée en évènements divers lorsque, devinez le nom de la personne que j'aperçois en premier, avec sa guitare, sur la terrasse du César. Loreann' ! Pour ceux qui ne connaissent pas reportez-vous à la précédente livraison N° 184. Marx disait que l'histoire ne se répète pas mais que parfois elle bégaie. Me semble revenir dans le passé de l'Humanité, juste d'une semaine, ce n'est pas grand chose, mais c'est juste un début.

 

Bref Loreann', ses cheveux blonds, sa guitare folk, sa voix ensorceleuse, rien que pour moi. Des standards américains, rien que pour moi, par exemple une version de Mister Tambourine Man susurrée d'une manière à vous rendre jaloux. Et comme la dernière fois, le même phénomène de remplissage de la terrasse, les clients en veine de générosité qui lui offrent à boire et son chapeau qui n'arrête pas de recueillir les euroïques piécettes... Et l'ami Richard qui revient s'asseoir à mes côtés.

 

Nouveauté, Démocrite avait raison, l'on ne trempe jamais les lèvres dans le même verre de Jack. D'un deuxième étui, cette fois elle extrait une Epiphone – le modèle copié tout droit ( enfin presque ) sur la Gretsch d'Eddie Cochran. Tout de suite le récital vous prend une autre ampleur. Rien à dire, l'électricité est une découverte qui a plus fait pour le bonheur des hommes que l'invention des bombes à fragmentation. Du coup il y a même Jackie La Gratte, une figure folklorique de la cité, qui s'en vient fredonner J'avais Deux Amis du grand-père Schmall, dédié à Eddie Cochran et Buddy Holly. Décidément quand l'on prend les rockers par les sentiments...

 

Loreann' a repris son instrument et entreprend de ré-enchanter notre univers, le pire c'est qu'elle y réussit et que je dois me défiler, le devoir m'appelle, suis obligé de m'arracher après une ultime poignée de titres talentueux. Le lendemain Richard me raconte qu'il est resté et qu'ils ont beaucoup parlé guitare. Normal, il est prof de guitoune à ses heures gagnées sur la cruauté du monde. Un dernier coup d'oeil à la silhouette de Loreann', sûr qu'on la reverra, elle chante trop bellement pour ne pas l'écouter.

 

Damie Chad.

LE CESAR / PROVINS 07 - 06 - 14 / LOREANN'

 

 

Je suis à cent mètres du César, et la voix de Loreann' résonne comme si elle était à côté de moi. Allez savoir par quel mystère mais la halle couverte s'est transformée en caisse de résonance et inconsciemment marchands et acheteurs, bateleurs et badauds, ont baissé d'un ton, ils croient entendre mais ils sont déjà en train d'écouter.

 

Ne suis pas en avance. Midi passé et le set se termine à treize heures. Soixante petites minutes, oui mais des plus délicieuses, dont on garde longtemps le souvenir comme une fleur séchée entre les pages d'un livre. Le folk dans toute sa splendeur, comme des petites gouttes d'eau qui font floc floc sur les herbages du rêve. Les copains me parlent, m'interrogent, me questionnent mais je suis ailleurs emporté par la brise printanière loreannéenne en un autre monde de douceur, de calme. Je suis l'aigle qui plane et je suis l'escargot qui bave. Je suis un atome de mère nature. Je suis le tout et je suis le rien. Je ne suis plus un rocker ! Enfer et damnation, j'allais me perdre mais une voix me demande et m'ordonne de foutre le camp d'ici. Frère Jack m'a sauvé, merci Ray Charles et merci Loreann' qui a su et m'envoûter et me réveiller.

 

Un peu sorcière, un peu magicienne, Loreann', une simple guitare lui suffit pour prononcer ses incantations. C'est le rendez-vous du samedi, le rituel musical de la semaine. Une fille, une voix, un sourire. Avec ces trois seuls ingrédients vous pouvez composer un rock des plus terribles. Mais non, c'est du folk. Du folkloréann' !

 

Damie Chad.

 

LE CESAR / PROVINS / 21 – 06 – 14 / LOREANN'

 

 

Dans la série I Support My Local Folkler le samedi matin, ça me dit toujours d'aller voir Loreann' faire son show sur la terrasse du César. Ave, regaluturus te salutat. Je ne suis pas le seul apparemment. Je suis vite rejoint par l'ami Richard qui se laissera cette fois-ci amadouer à tel point que triomphant de ses démons intérieurs il en viendra après le concert – alors que nous discutions longuement – à s'emparer de la guitare de Loréann' et à esquisser quelques bossas. Depuis le temps que je lui dis qu'il est temps qu'il se remette à bosser sa gratte, il m'a enfin entendu. D'ici quelques semaines j'imagine un set de Lorreann' avec Richard en accompagnateur pour quelques morceaux. Je vous rassure il se débrouille aussi très bien sur le versant rock. And Folk.

 

 

Je râle, Loreann' joue à dix-huit heures dans à La Galerie du Dragon de Verre – Isabelle Flores, vitrailliste en invité d'honneur - avec un autre guitariste et des morceaux qui ne font pas partie de son répertoire habituel au César. Peu de chance que je puisse m'y pointer, toutes les probabilités pour que je sois retenu à cette heure fatidique par ma fille. Mais le bouche à oreilles commence à produire ses effets, Loreann' passe sur la scène du Festiv'Eté de Provins les 28 ( 12 heures ) et 29 ( 11 heures ) juin.

 

Bon, en attendant, tout le plaisir fut pour nous. La voix suave de Loreann' qui susurre dans le micro, sa silhouette à contre-jour dans le soleil, son sourire timide, le répertoire high standarts folk-rock, les clients qui restent debout sur le côté pour mieux l'écouter, tout se conjugue pour créer un cercle enchanté et enchanteur dans lequel il est doux de venir ressourcer nos coeurs d'acier de rockers subjugués. Par sa seule présence, par la sourde profération charnelle de son chant, Loreann institue un espace isolé et protecteur comme coupé du reste du monde. Comme la mince lueur d'une lampe à huile posée sur le rebord de la fenêtre afin de guider les égarés et les voyageurs solitaires qui traversent la vie sans se douter que quelque part la beauté existe.

 

Damie Chad

 

FESTIV'ETE PROVINS / 28 – 07 – 14 / LOREANN'

 

 

Eté pluvieux, été heureux, c'est ce que l'on dit pour se consoler. Deux jours qu'il pleut à verse sur Provins. Pour sa première déclinaison le Festiv'Eté organisé par l'Amicale des Commerçants prend eau de toutes parts. Pas de chance pour les organisateurs, mais ils devraient en profiter pour prendre quelques leçons : organiser une scène ouverte c'est bien, mais s'inspirer de ce temps de chien pour arroser un tout petit peu les musiciens qui se sont inscrits ce serait mieux. Redynamiser le commerce en centre ville est peut-être une intention louable, ce n'est pas pour autant qu'il faille oublier de donner l'exemple en mettant la main au portefeuille. Ne serait-ce qu'offrir une boisson chaude pour réchauffer les cordes vocales soumises à une humidité ambiante peu agréable !

 

 

LOREANN'

 

Onze heures. Loreann' ouvre le bal. L'après-midi elle a un autre engagement à Esternay, chante dans un concours hippique. Pas de chance à onze heures pile, la pluie se met à tomber. Peu de monde mais un noyau d'admirateurs qui bravera les intempéries jusqu'à la fin renforcés de temps en temps par des badauds séduits durant les brèves apparitions d'un soleil frileux.

 

Veste noire, pantalon noir, bottes marron et long foulard fauve qui souligne ses cheveux châtaigne et la blonde rousseur de ses éphélides, Loreann' arbore la tenue type du chanteur folk. N'est pas seule. Didier tout sourire sous sa chevelure blanche l'accompagne pour la première fois, caisse claire et deux cymbales, juste pour marquer le rythme. S'est tenu un peu trop dans l'ombre, ne s'est permis que de minuscules soli qui sont passés quasi-inaperçus. L'est vrai qu'ils n'avaient répété que quatre morceaux et qu'il ne connaissait pas tous les titres.

 

Pas de circulation, peu de bruits, et une sono beaucoup moins confidentielle que celle utilisée au café. Impression de la redécouvrir. Un peu plus lointaine sur sa grande estrade, moins accessible, presque star, la voix qui susurre moins à votre oreille mais qui tombe sur vous et vous enveloppe de ses vibrations infinies. Semble plus à l'aise, plus confiante en sa guitare qu'elle paraît moins surveiller que d'habitude.

 

Deux heures de spectacle, sans interruption, répertoire égrené titre par titre, comme les trappeurs de Jack London qui tiraient les pépites d'or de leur corne de poudre, lentement, sûrs de produire leur effet à chaque fois. Un Fever de Peggy Lee joliment envoyé, moins jazzy et virevoltant que le modèle mais comme enfiévré, cette sensation de désir poisseux qui vous étreint et ne vous lâche plus. Un Hit The Road Jack, ni la morgue mordande des Realets, ni la fausse et hypocrite incompréhension de Ray Charles, mais quelque chose de plus inquiétant comme une sourde menace indéfinissable qui plane. Pareil pour The House of the Rising Sun trop bien chantée par Joan Baez pour être authentique et trop plaintivement proférée par Nina Simone porteuse de la souffrance du peuple noir pour être repris sur le même tempo par une jeune européenne de notre modernité, Loreann' en donne une interprétation convaincante, loin des clandés de la Nouvelle Orleans mais au plus prés du poids du déterminisme social qui pèse encore aujourd'hui sur les épaules de beaucoup.

 

C'est pour cela que nous attendons avec impatience les prochaines compositions de Loreann' parce que nous la sentons capable d'accrocher dans ses rimes quelques aspects de la réalité qui nous entoure, le folk entrevu comme un rayon laser décapant qui met à vif les plaies purulentes de nos sociétés en voie de déliquescence. Pas du tout un hasard aussi si elle a été pressentie pour chanter dans un groupe de rock. Une voix de brume et une touche de vent.

 

Loreann' redescend de scène, toute tranquille, sereine, heureuse d'avoir pu chanter. Elle sait qu'il faut en passer par là, par ses matinées trop fraîches et ce public trop parsemé, qu'à chaque fois elle progresse, qu'elle acquiert ainsi une expérience irremplaçable et qu'à chaque fois des inconnus viennent lui témoigner reconnaissance pour la ferveur de son don, sympathie pour son courage et que les propositions d'apparition publiques s'enchaînent presque mécaniquement.

 

Elle est sur le bon chemin, et nous ne manquerons pas de la suivre.

 

Damie Chad.

 

31 – 05 – 14 / LE CESAR / PROVINS

 

LOREANN'

 

Le temps d'avaler deux cafés brûlants. Coup sur coup. Ce n'est pas Loreann' qui est partie, mais nous. Rendez-vous d'urgence en tout début d'après-midi. Je sais c'est râlant que vous commencez à vous habituer à sa présence hebdomadaire, mais ce coup-ci c'est râpé. Comme le fromage. Consolation ultime, une superbe version de Blowin' in The Wind de Zimmerman Bob. Et il a fallu s'arracher à l'envoûtement de cette voix, pour vaquer à de vagues occupations. I don't think twice, ça me fait trop mal.

 

Damie Chad.

 

04 – 10 – 14 / LE CESAR

 

Retour au calme. Peut-être la dernière prestation car Le César - le café du marché - attend son nouveau propriétaire... Versant folk. Loreann' regagne son répertoire traditionnel. Ou plutôt cette manière si douce de poser les mots sur les accords qu'égrennent ses doigts. Une voix plus affirmée en début de séance comme s'il lui restait encore de l'énergie accumulée la veille, et tout doucement tout rentre dans l'ordre d'une autre dimension. Celle d'un chant psalmodié qui s'étire infiniment en un lent murmure, très belle version de Mister Tambourine man qui semble ne jamais s'arrêter et qui s'étend au loin très loin à l'intérieur de nous, jusqu'en ces endroits d'intenses vibrations d'où nos songes prennent leur envol.

 

Loreann' transmue. Suffit qu'elle se saisisse de l'american folk pop pour le transformer et le subjuguer. Les poulains les plus fous et même les plus sages que sont ces standards de Dylan and Co se sentent pousser des ailes dans le dos et s'en vont planer à mille lieues au-dessus de leur habituel gazon, partent et s'envolent pour de grands voyages en de lointaines contrées imaginales que seules peuvent atteindre les ondes les plus subtiles de nos âmes éveillées par le miracle de ces ensorceleuses berceuses que Loreann' nous prodigue comme des talismans sonores.

 

Mais le tour de chant est écourté. Un avion attend Loreann'. S'éloigne sur un dernier signe de la main, légère comme une promesse d'or.

 

Damie Chad.

 

LE CESAR / PROVINS 05 - 04 - 14 / LOREANN'

 

Jour de marché à Provins. Du monde partout, je prends la sage décision de me réfugier dans mon troquet préféré, histoire de me jeter un petit noir – en réalité toute une tribu – dans le gosier. De loin je m'aperçois que j'aurai droit la totale, ils ont sorti la terrasse, le soleil, et les parasols. Mais quelle est cette silhouette qui s'agite en tenant dans ses mains, mais oui, par Zeus et Apollon, c'est une guitare, un objet aussi incongru dans les rues Provins qu'un sous-marin en goguette sur les sableuses dunes du Sahara ! Sans doute suis-je victime d'une insolation printanière, mais non, c'est bien une chanteuse avec micro, deux amplis et sa voix en bandoulière. En plus elle chante en anglais et je reconnais un vieux truc amerloque. M'assois illico et commande un double crachat de dieu pour me remettre de ma surprise.

 

LOREANN' Loreann' – retenez bien ce nom – faut un sacré courage pour s'installer sur ces lattes de bois mal dégrossies, au ras des voitures qui n'en finissent pas de passer évitant de justesse de rouler sur les arpions fatigués des ménagères surchargées de paniers rebondis et empêtrées dans leurs encombrantes progénitures.

 

Malgré tout ce remue-ménage Loreann' affiche un calme olympien, elle est l'alcyon qui nidifie dans la tempête, insensible au brouhaha ambiant, créant par la seule magie de sa voix, une aire de tranquillité océane. Ne possède pas la puissance vocale d'un stentor. N'en a pas besoin. Elle a la finesse, la flexibilité et la subtilité, et cela suffit. Une fraîcheur extraordinaire qui roucoule comme l'oiseau que Joan Baez cache dans sa gorge. Se sert de son micro mais lorsqu'elle s'en éloigne je m'aperçois que son timbre n'en est que plus pur. Des sets de vingt minutes entrecoupés de très courtes poses employées à avaler deux gorgées de bière et à répondre aux sollicitations diverses des clients séduits par sa prestation. Le patron a très vite ouvert la devanture du café pour qu'à l'intérieur les piliers de comptoir puissent eux aussi profiter de ces opportuns moments de grâce. Et pour une fois, ce n'est plus la foire d'empoigne et les vociférations habituelles qui prédominent...

 

Possède un répertoire varié, de Ray Charles à Bob Dylan, de Johnny Cash à Etta James. Touche folk dans son interprétation, guitare légère et un peu languissante, l'on décèle un tempérament méditatif que démentent en partie ses espiègles sourires. Plus elle chante, plus l'auditoire de hasard, un peu de bric et de broc, lui prête attention et se focalise sur ses interprétations. N'y aurait pas à chercher loin pour se laisser accaparer, le raffut des bagnoles, les interpellations qui se croisent d'un trottoir à l'autre, une course à faire, un ami qui passe, tout est réuni pour que chacun trouve motif à se distraire. Se passe exactement le contraire, son audience se fidélise et lui propose même quelques titres, souvent trop éloignés de son aire de prédilection. Anick et Richard de Corcova Duo ( voir KR'TNT 105 DU 05 / 07 / 12 ) se sont joints à moi et sont sous le charme.

 

Les deux derniers sets seront magnifiques, la voix s'est affermie mais maintenant Loreann' chante avec une conviction toute retenue, comme si elle nous chuchotait d'indicibles secrets. Les lignes mélodiques se chargent d'émotion, et l'attention du public se densifie. Cela se ressent dans la force des applaudissements qui suivent l'interruption des deux sets. On y perçoit le regret fervent que ces quart d'heures de toute beauté doivent s'achever... Il est quatorze heures, Loreann' remballe son matériel dans le coffre de la voiture... Nous la reverrons, nous la ré-entendrons.

 

Damie Chad.

KR'TNT ¤ 204

KR'TNT ¤ 196

KR'TNT ¤ 195

KR'TNT ¤ 193

KR'TNT ¤ 192

KR'TNT ¤ 185

KR'TNT ¤ 184

30 - 09 - 2017 /AVIS MUSILINK - www.musilink.com

 

Loreann made a great performance. Everything worked out perfectly. Would highly recommend her. She played at my wedding proposal in Paris and made this moment magic for us.